Bilan

Après avoir effectué des recherches durant tout un semestre sur la représentation de l’anatomie chez Michel-Ange, voilà que notre travail s’achève.  Dans ce blog vous trouverez les différentes ressources que nous avons exploitées. Ces diverses ressources: banques d’images, encyclopédies, ressources visuelles, bibliothèques, musées… nous ont fourni une quantité importante d’informations. Nous avons pu constater que la représentation d’un corps humain, du plus parfait qu’il soit et le mouvement était deux choses qui étaient au cœur même des recherches de Michel-Ange. Pour cela il effectua de nombreuses dissections sur des corps humains. Ces dissections lui ont apportées une connaissance précise et approfondie sur le fonctionnement et la construction d’un corps humain. Les nombreuses études anatomiques  qu’il a effectuées et qui nous sont parvenus, nous ont permis d’observer avec quelle précision et minutie était représenté les différents membres et muscles du corps humain.

Sa force créatrice et son pouvoir d’imagination ont fait de Michel-Ange un personnage à la personnalité unique qui a su se démarquer et imposer son propre style faisant de lui l’une des figure les plus importante de la Renaissance italienne au côté de Léonard de Vinci.

Encore aujourd’hui ses œuvres ne cessent de susciter de l’émerveillement.

L et K

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Sans titre

Si on fait le bilan de nos recherches, nous avons exploré une multitudes de ressources numériques : site grand public, banque d’image, portails de revues, propos d’amateurs et de professionnels, reportages télévisés, google books et même un site de voyage! Ceci dit, le type de ressource qui nous aura le plus aidé aura très certainement été les ressources des musées et bibliothèques, de part leur fiabilité, leur structure, leur documentation et leur accessibilité.

Après un semestre de recherches, je vous propose une ressources qui d’après moi résume une grande part de nos travaux. Celle-ci se concentre d’avantage sur l’artiste, mais nous savons maintenant où chercher pour le mettre en perspective avec ses contemporains et son époque.

Il s’agit d’un dossier de presse réalisé par la bibliothèque municipale de Lyon dans le cadre d’une exposition consacrée à notre artiste phare. Le dossier est sous format PDF qui est pour moi, vous l’aurez compris, le format idéal. Il est parfaitement conçu, illustré et structuré de façon à être à la fois didactique et attrayant.

Après avoir donné quelques informations sur les interventions autour de l’exposition, le dossier de presse nous entraine sur le parcours de l’exposition en fournissant images de qualité et explications précises. Ainsi on aborde la passion du dessin de Michel-Ange, sa vie religieuse, sa véritable fibre artistique : la sculpture, l’inestimable plafond de la Chapelle Sixtine, un fragment de jugement et enfin l’effort incessant des copistes et gravistes pour parvenir à reproduire l’Incomparable.

En quelques pages, on voit finalement les travaux phares de l’artiste, sa vie personnelle et son impact sur les générations futures. En ce sens, on peut dire que ce dossier de presse répond à une grande majorité des questions que l’on peut se poser sur l’Homme et son art. Par ailleurs, le pari est gagné car le Dossier est si bien fait qu’on à hâte de voir l’exposition, si bien avisés que nous sommes maintenant, dommage l’exposition est achevée.

Je ne saurais m’épancher davantage car cela serait inutile, la meilleure façon d’apprécier les apports de cette ressource, c’est encore de la visiter!

Et si la lecture d’un PDF sans interactivité ne vous tente pas, alors rendez-vous ici . Le contenu est relativement similaire, il s’agit juste d’une question de préférence, en revanche, on a la possibilité de faire une visite virtuelle, et ce n’est pas négligeable dans la mesure où l’exposition est terminée depuis deux ans. Ne vous perdez pas !

Bien à vous,

K.

Erudit

Fondée en 1998, la plateforme Érudit est un consortium inter universitaire (Université de Montréal, Université Laval, Université du Québec à Montréal) et un organisme sans but lucratif. Il s’agit de la plus importante plateforme de revues francophones révisées par les pairs en Amérique du Nord.
On apprécie la qualité rigoureuse de leur production numérique et le fait qu’ un espace dédiés aux publications écrites en anglais ou publiées par des chercheurs internationaux ait été également prévu. Que ce soit pour la recherche fondamentale ou appliquée, les collections d’Érudit sont consultées dans le monde entier à des fins d’étude, d’exploration et de découverte.

Il semble donc que cette ressources tombe à point nommé pour nous. Avec sa page d’accueil, Erudit gagne encore des points. En effet, en plus d’être esthétique et lisible, elle est très bien faite. On peut définir notre consultation en fonction des types de publications : revues, livres, thèses etc, ou aller directement sur le moteur de recherche classique ou avancé.
Par ailleurs, Erudit offre la possibilité de s’abonner, de les contacter et semble en phase avec l’actualité puisque le site dispose des fonctions Facebook et Twitter et propose directement en page d’accueil les actualités et les nouveautés. Avec sa seule page d’accueil, Erudit nous donne l’impression d’être sérieux, clair, structuré, actuel et à l’écoute des internautes, tout ça en demeurant esthétique et sobre. Si c’était un homme je le présenterai volontiers à mes parents!

La méfiance persiste quand même car Persée nous a fait rêver un instant mais ne s’est pas complètement montré à la hauteur. Fort heureusement, ce n’était pas un homme ! Il s’agissait donc de contenir l’enthousiasme pour voir si des articles pouvaient être intéressants. Or en tapant les mots clés dans le moteur de recherche, une quantité amplement suffisante d’articles s’est affichée, parfaitement classée et consultables en format PDF.

J’ai jeté mon dévolu sur un article intitulé « Léonard de Vinci, Michel-Ange et la Renaissance à Florence : de l’Arno au canal Rideau ». Article intéressant car il s’intéresse à la rivalité opposant le deux maîtres dans le contexte socio-culturel de Florence. Pour ce faire, il s’appuie en réalité sur La Grande exposition du musée des beaux arts du Canada voulant offrir une vision renouvelée de la Renaissance. Et comme le site qu’il héberge, l’article se veut à la fois intéressant, bien construit et esthétique. Les PDF grisonnants de Persée ont l’air complètement ridicule en comparaison.

Laissez-vous embarquer dans la Florence de la Renaissance jusqu’au canal Rideau! Quel artiste-champion remportera votre admiration? Pourrez vous seulement choisir?

Bon voyage et bonne hésitation !

Bien à vous,

K.

Michel-Ange et la médecine de son temps

[Illustrations de De Dissectione partium corporis...] / Mercure Jollat [des.] [monogr.] ; Charles Estienne, aut. du texte - 1

Si je vous dis Michel-Ange vous pensez d’abord à la Chapelle Sixtine, la Pietà ou le David. Viendrons ensuite d’autres oeuvres, ses qualités, la renaissance etc. Soit, c’est juste, mais se résume t-il à ça? Et si en disant Michel-Ange on pensait directement à la médecine? Surprenant peut-être, mais pas idiot. Quand on pense à la perfection de son traitement des corps, on envisage très facilement son intérêt pour l’anatomie, et donc pour la science de la médecine.

Quittons un moment les chemins que l’on emprunte généralement en Histoire de l’Art et intéressons nous au regard que les autres disciplines portent sur notre incomparable artiste. Pour une fois, je tourne le dos à Paris 1 pour me tourner vers Paris Descartes consacrée à l’étude de la médecine en visitant leur propre site : www.buisante.parisdescartes.fr et comme si mon instinct avait visé juste, alors que je flanais sur le site, je tombe sur un fichier PDF rédigé par le Docteur F.-J Beer intitulé « Michel-Ange et la médecine de son temps ». Tiens donc, un médecin à mille lieu de notre univers d’Histoire de l’Art qui s’intéresse à notre artiste! Je dois avouer que la découverte s’est faite sans que je ne réalise vraiment ce que je faisais car en réalité je ne savais pas vraiment ce que je cherchais. Mes explications sur l’interface vont en partir car elles seront nébuleuses. En somme, le site de l’université Paris Descartes ne diffère pas de celui des autres universités. Fourmillant d’informations donnant un effet légèrement désordonné, on s’y perd un peu si comme moi on ne sait pas vraiment où on va et ce qu’on veut mais elle est attractive et quand on est vraiment concentré on trouve des informations parfaitement structurées.

En ce qui concerne l’article, celui-ci étant logé sur un fichier PDF, il y a peu de choses à dire si ce n’est de souligner les facilités d’emploi que permettent les fichiers PDF. Vous ne serez pas transcendés ni même surpris par l’apparence du document qui se veut simplement pratique.

En revanche son contenu suscite l’intérêt. En effet, le Docteur Beer souligne l’importance de Michel-Ange pour l’Histoire de la médecine en relatant ses expériences de dissections débutées dès l’âge de 18 ou 19ans. Il explique la passion de l’artiste pour l’anatomie, passion transmises à ses élèves et ressurgissant dans ses travaux alors eux aussi exposés aux regards des autres. On pourrait dire qu’il a réveiller l’intérêt des gens pour leur propre corps et son fonctionnement. Le Docteur Beer ajoute d’ailleurs que Michel-Ange avait voulu rédiger un ouvrage sur l’anatomie, l’étude des corps et la dissections et qu’il ne limitait pas ses expériences scientifiques sur les cadavres humains mais également sur les animaux, ce qui n’est pas sans rappelé son rival Léonard De Vinci entretenant les mêmes pratiques. Ainsi son travail scientifique a certainement influencé son art pour concevoir ses oeuvres qui assurent aujourd’hui sa postérité, mais son art et ses recherches ont influencés la médecine.
L’intérêt de cet article réside finalement dans le fait d’obtenir un point de vue extérieur à l’art et ainsi de pouvoir évaluer les conséquences de l’oeuvre de Michel-Ange sous tous ses aspects mais également de mieux connaitre ses pratiques et l’artiste lui même. Ce qui peut nous amener à nous demander si l’artiste est vraiment indissociable de l’homme, question qui se pose notamment quand l’article évoque le rapport que Michel-Ange entretenait avec son corps et sa santé. Mais ceci est un autre débat!

Avec cet article, artistes et scientifiques jugés si différents sauront trouver un terrain d’entente, à vous de l’explorer!

Bien à vous,

K.

Persée : L’anatomie entre art et science au XVIe siècle : autopsie d’un regard

Nous avons choisi d’étudier un artiste en l’étudiant à travers son travail et son regard sur l’anatomie. En ce sens, il parait évident que nous devons également étudier ce second thème. Comprendre le regard sur l’anatomie à l’époque de Michel-Ange est primordial pour pouvoir ensuite appréhender son regard et l’analyser justement. Laissons donc le divin reposer en paix un moment, et intéressons nous une fois de plus à la place de l’anatomie pendant la Renaissance, et tout particulièrement au lien qu’elle entretenait avec la science.

L’article L’anatomie entre art et science au XVIe siècle : autopsie d’un regard rédigé par Corinne Pieters semble parfait pour se librer à cet exercice. Le titre est prometteur certes, mais comment consulter ce travail ? Persée, portail de revues en sciences humaines et sociales nous offre la solution en mettant à disposition des revues, publications et articles aux internautes. Le portail a vu le jour en 2003, en 2010 il comptait déjà 300 000 documents et aujourd’hui, il représente pour moi une fantastique ressource lorsque je dois effectuer des recherches.

En effet, tout comme dans Google Books, la lecture peut être facilité grâce à des outils permettant de zoomer, tourner le document ou agrandir son format. A gauche de l’article, des sous-titres que l’on prend volontiers pour des liens semblent nous offrir la possibilité d’exporter le document en PDF, ce qui est d’après moi un véritable atout car il nous est ensuite possible de le consulter sans dépendre d’une connexion internet, de pouvoir le lire à tout moment sur tablette et d’éviter tout problème de compatibilité de format si on décide de l’envoyer ou de l’imprimer. Il semblerait également que l’on puisse voir le plan de l’article consulté, d’avoir un résumé, d’exporter les références bibliographiques et d’accéder à l’article suivant du sommaire. Tout a donc l’air conçu pour faciliter nos recherches, adopter une méthode structurée et d’appréhender et comprendre rapidement le document. Pourtant, et vous l’avez surement compris à travers l’usage du conditionnel, toutes ces possibilités nous sont fermées car elle ne fonctionne pas. On aurait pardonné qu’ils ne les proposent pas, mais les mettre sous notre nez sans qu’on puisse en profiter, cela paraît presque cruel.

En un mot, c’est dommage. Un portail plein de promesses qui pourtant ne semble pas en mesure de les tenir.Ceci dit, l’article peut quand même être consulté, à l’instar de Google Books, et cela reste une (maigre) consolation bien que ce soit finalement l’essentiel. Or suite à la lecture du document de Corinne Pieters, il se peut que l’on retrouve le sourire. La formule « autopsie d’un regard » donne le ton de l’article, il s’agira de s’intéresser aux mœurs sociales et la démarche semble proche de celle d’un anthropologue.

La Raison de la Renaissance ne recule devant rien, ne voit aucune impiété dans sa passion d’observer, de voir, d’analyser.

Cette citation désigne une époque qu’elle s’applique à nous dépeindre, et cette remarque résumant si bien la Renaissance nous fait penser à notre artiste, mais également à Léonard de Vinci et à leurs contemporains. L’article nous fait comprendre pourquoi et comment l’anatomie a pris tant d’importance dans ce courant artistique. On apprend que le désir de rendre l’invisible a fait naitre cet intéret et que l’émergence de la science a permis de le faire grandir. Je ne vous en dit pas plus et vous laisse le plaisir de découvrir cet article !

 

Tentez Google Books

En tant qu’universitaire, on nous apprend dès le début de notre formation à construire notre réflexion autour d’ouvrage afin que celle-ci soit toujours bien documentée. En ce sens, faire des recherches sur internet peut paraître imprudent, voire même rebelle et nous sommes irrésistiblement tentés de faire un petit saut rapide à la bibliothèque.

Oscar Wilde disait que la meilleure façon de se libérer d’une tentation c’était d’y céder, laissez moi être votre Eve. Oui, allez-y on ferme les yeux, vous pouvez consulter un livre ! Et pour vous aider à avoir la conscience tranquille, je vous propose de le faire sur la toile, comme ça on obtient un compromis des plus pratiques. Nul besoin de sortir de chez vous, l’ouvrage est déjà à votre disposition. Pour ce faire, allez tout simplement sur Google Books. Puisqu’il est si dur de travailler sans les livres, je devine que vous avez probablement dresser une bibliographie, et bien c’est le moment de chercher les livres qui vous intéresse. Au pire Google books vous donnera toutes les références de l’ouvrage et vous proposera de basculer vers un site de ventes, au mieux le livre est directement consultable sur internet, et c’est justement ce qui nous intéresse.

Comme vous, il m’a été très difficile de me séparer de ces chères bibliothèques qui nous voient travailler sans relâche. Alors j’ai chercher un livre de l’éminent critique d’Art Charles Clément sur Google qui semblait parfaitement convenir à notre problématique:

Michel-Ange, Léonard de Vinci, Raphaël, avec une étude sur l’art en Italie …

Par chance, il était disponible sur Google book et consultable directement ou en PDF. Ce livre, qui – je vous confirme – est véritablement du pain béni pour nous, se retrouve donc directement sur mon ordinateur. A moi de régler le zoom ou l’affichage en une ou deux pages. Si un passage me semble vraiment pertinent et que je souhaite le partager avec ma partenaire, rien de plus simple : il me suffit de sélectionner le texte. Il est même possible de se constituer une bibliothèque virtuelle personnelle ! Des flèches permettent de faire défiler les pages, mais si nous faisons primer l’efficacité, il est possible de faire dérouler un sommaire sur lequel est indiqué la page et les premiers qui y sont inscrits.

Sans titre

Légèrement vieux jeu, je ne vous cacherai pas que Google Books n’a pas le quart du charme de nos bibliothèques mais je dois bien avouer que c’est un outil vraiment pratique. Dans tout ça, vous vous demandez peut être quels sont les trésors cachés du fameux ouvrage numérique. Rappelons notre problématique:

Michel-Ange se distingue-t-il de ses contemporains dans la représentation du corps humain?

En ce sens, il parait juste d’étudier les particularités de notre artiste, mais également de s’intéresser à celles de ses contemporains. Or c’est justement la démarche de Charles Clément. Son ouvrage s’articule autour des trois artistes majeurs de la Renaissance, à savoir Michel-Ange, Léonard de Vinci et Raphaël afin de les comprendre mais également de saisir le contexte dans lequel ils ont évolué. On ne pouvait espérer mieux pour envisager une analyse complète. Ceci dit, on ne raconte jamais la fin d’un livre, alors je vous laisse le plaisir de le découvrir vous même sans avoir à courir à la bibliothèque ou à la librairie !

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne lecture.

Bien à vous,

K.

Web Gallery of Art

Parce qu’être historien de l’art, c’est embrasser une science humaine, le paramètre de la polyvalence linguistique doit un jour où l’autre apparaître. Pardonnez-moi donc car encore une fois je vous propose un article en anglais. Oublions nos vieilles rivalités avec la patrie de Churchill car de toute évidence, en matière d’art elle a quelque chose à nous apporter !

Si vous avez passé le test de l’article du British museum, vous parviendrez sans mal à comprendre l’article bibliographique de Web Gallery of Art. Ce dernier retrace l’existence du maître de façon claire, rapide et structurée, ce qui peut s’avérer très utile si l’on a besoin d’une rapide précision sur un évènement ou de se rafraichir la mémoire sans pour autant plonger dans les méandres d’un ouvrage décourageant au premier regard.

Soit, mais est-ce un site fiable me demanderez vous. Je vous répondrai qu’il s’agit d’une référence tant pour les étudiants que pour les professeur. Musée virtuel en ligne et base de donnée, le site Web Gallerie of Art embrasse tout l’art Européen depuis le XIème siècle jusqu’au XIXème et ravit amateurs, étudiants, professeur et spécialistes en art depuis plus de 17ans.

En ce qui concerne l’interface, les graphistes et esthètes pourraient trouver l’esthétisme un peu trop « Nineties » mais ne vous arrêter pas à cet aspect car elle a le mérite d’être très fonctionnelle. Pas moins de 15 pages ont été mises en place afin de permettre au visiteur d’effectuer une recherche, de consulter la page consacrée aux artistes, s’intéresser aux sources ou encore aux nouveautés et actualités. Ainsi, une large possibilité de choix s’offre à l’internaute et permet à tous type de public d’y trouver son compte. Nul besoin d’avoir obtenu un doctorat en Histoire de l’art pour comprendre le contenu des articles et explorer toutes les possibilités du site.

Si vous avez besoin ou tout simplement envie de jeter un coup d’oeil à cette fameuse biographie, n’hésitez pas ! Et pour tous les réticents, voici une petite image de l’interface, comme ça le « pire » sera derrière vous et vous pourrez apprécier pleinement cette mine d’informations !Image

Comme on dit en outre-manche « Enjoy »!

Bien à vous,

K.